HUMEUR

MUM’S TALK #1: MON BÉBÉ A 1 AN

7 juin 2016

Hello les filles, j’avais si hâte de vous sortir ce premier « Mum’s Talk ». Cette nouvelle catégorie qui me paraît fondamentale pour moi. Il ne s’agit pas juste que je vous montre certaines choses, ou ne vous parle que de moi mais véritablement qu’on échange, partage, débatte, c’est ce que j’aime le plus. Alors je lance ce premier mum’s talk sur le premier anniversaire d’Eliyah. Repenser à cette journée m’émeut beaucoup et de me dire qu’il y a exactement un an jour pour jour j’étais entrain de galerer comme JAMAIS c’est dingue. J’ai vraiment mais alors vraiment pas du tout su gérer quoi que ce soit cette journée. La veille je faisais un ping-pong en espérant désespérément accoucher parce que je n’en pouvais clairement plus sans imaginer une seule seconde qu’à la même heure le lendemain j’allais faire la plus belle rencontre de toute ma vie.

28 MAI 2015: Monsieur à l’entraînement de foot… Quelques contractions, rien d’affolent. Il rentre vers 21h, on mange, regarde un film, encore quelques contractions toujours rien de fou. 23h, le drame, une douleur inexplicable comme si tout mon corps se contractait. Je commence à hurler et je comprend à ce moment que c’est ça c’est une VRAIE contraction. Je ne savais pas si c’était enfin la bonne, tout ce que je savais c’est que j’étais entrain de souffrir comme je n’avais jamais souffert auparavant. La douleur sur une échelle de 1 à 10? Sans déconner, au moins 40.

Alors les cours de préparation à l’accouchement c’est mignon mais sur le moment, j’ai pensé à tout sauf à ça. J’ai tellement était surprise par la douleur, je n’ai absolument pas su géré. Rien ne me soulageait, ni les mots, ni le ballon, ni la marche, ni des blagues, ni des inspirations profondes, ni le bain, RIEN. Je me tordais de douleur, je hurlais et c’était hyper flippant.

MINUIT (29 mai 2015): On décide d’aller à la maternité. Monitoring, tension, bébé, all is good mais « Rentrez à la maison, col ouvert qu’à 2 », pas le choix alors on rentre. J’essaye de m’allonger, chaque contraction est un supplice. Je me sens mouiller, je me lève de l’eau coule sur mes jambes. À ce moment je captais pas mais je perdais les eaux alors je fais à nouveau couler un bain. J’essaye de me concentrer et respirer comme on me l’a appris à chaque contraction et à ma grande surprise ça me soulage un peu. Rien que ce peu là était un bonheur, juste une petite pause dans ma douleur.

Je pense être resté 15 ou 20 minutes dans ce bain, je me sentais tellement oppressée, à l’étroit, comme une claustrophobe dans 3m2.  Je décide de sortir, sans savoir à ce moment là que c’était encore moins un bon plan. Je m’habille illico presto, vais au salon (me coucher ne servait à rien) et je faisais les 100 pas dans le salon, puis le couloir, puis les chambres. Je devenais ouf face à cette douleur, j’essayais toutes les positions, même le quatre pattes pour vous dire. Bref, je hurlais encore et toujours très fort. J’ai même eu peur que les voisins croient qu’on essayait de me tuer mais il fallait absolument que j’extériorise ma douleur.

– OK POUCE – Monsieur: « Bébé on y retourne, je n’en peux plus de t’entendre souffrir comme ça ».

3 HEURES, retour à la maternité. Monito, on entend le rythme cardiaque de bébé et puis le drame: la machine devient rouge et sonne très fort. Pour faire simple, le coeur de mon bébé ne battait plus. La sage-femme m’évacue très vite pour une césarienne en urgence. Bien-sûr je m’effondre, j’imaginais tout sauf une catastrophe de cette ampleur. C’est bien pour ça la grossesses est la chose la moins contrôlable, tout peut arriver jusqu’au dernier moment. C’est tellement de rebondissement, d’émotions, si stressant et si émouvant à la fois.

Je suis en salle pré-opératoire avec un masque d’oxygène, on remet le monito, son coeur repart et le mien par la même occasion. Puis viens quelques heures d’attentes très chiante où clairement je galère à respirer et gérer toutes ses contractions.

7 HEURES, la délivrance: LA PÉRIDURALE. L’anesthésiste essaye de me détendre un maximum, 30 minutes plus tard le chéri revient et j’ai un sourire like a banana sur mon visage, un pur kiffe. À ce moment là j’étais ouverte à 3cm, sans savoir que c’était le début d’une longue très longue galère.

8, 9, 10, puis 13, puis 15 heures et ça avance très très même beaucoup TROP lentement. Les sages-femmes commencent à s’inquiéter, déjà 15 heures que le travail à commencé. On devait être pas plus qu’à 7 ou 8    centimètres.

J’ai fais tellement de positions chelou pour aider bébé, sans grand effet sur la demoiselle.

17 HEURES, dilatation complète. Bébé commence à descendre dans le bassin, mais reste bloqué. D’un coup on se retrouve à 10 dans la salle d’accouchement, une brochette de médecins et je comprend juste absolument rien à ce qu’il est entrain de se passer. J’étais tellement épuisée, à bout. La situation devait vraiment avancer parce qu’elle ne pouvait pas rester aussi longtemps dans le bassin trop à l’étroit et les contractions n’étaient plus supportables pour elle.

18 HEURES, on voit le bout, j’ai envie de pousser alors let’s go. Je pousse de toute mes forces, une fois, deux fois, trois fois, on m’aide avec des spatules (vraiment flippant en plus) et d’un coup on me tend mon bébé et là je m’effondre. Après tant de douleur, je tiens mon bébé, mon si petit bébé rien qu’à moi. Papa coupe le cordon. On me l’enlève vite pour qu’ils s’occupent d’elle.

29 MAI 2015 – 18H28 – 49,5 CM – 3,190KG

Une nouvelle vie commence, ma vie de maman, aucun mots pour vous décrire ce que je ressentais et ce que je ressens aujourd’hui 1 an après. Je suis si fière, si heureuse de voir ma fille grandir, évoluer jour après jour. Son petit caractère, son sourire, ses mimiques. Où est passé mon si petit bébé? Aujourd’hui, j’ai une vraie petite fille très intelligente qui me rend si admirative. C’est aussi un peu mon anniversaire, 1 an que je suis sa maman, 1 an qu’elle me ré-apprend la vie et me fais grandir.

Cette année m’a appris beaucoup sur moi-même et sur ce que j’étais prête à faire. Je pense sincerement qu’en devenant maman on change beaucoup et notre vision de voir les choses, notre manière de voir la vie aussi. Encore heureux j’ai envie de dire. C’est des inquiétudes, des peurs, de la joie, des pleurs, des angoisses, des rires et tellement d’émotions que l’on peut ressentir pour ce si petit être que l’on a porté durant 9 mois dans son petit bidou.

C’est maintenant que je me rends compte tout ce que ma mère a pu vivre, endurer, ressentir. C’est comme si j’ouvrais enfin les yeux sur tout ça. Je découvre vraiment son rôle, devenu le mien aujourd’hui. Un rôle qui me plaît, un rôle que j’essaye d’incarner le mieux possible pour ma fille. Être maman est un vrai défi tous les jours. C’est un travail 24h/24, 7j/7 toute l’année jusqu’au bout de notre vie. C’est sans doute le plus beau du monde, qui requiert tellement de vertu: de la patience, de l’énergie, de la maturité, être pédagogue, ouvert et j’en passe. À mes yeux il faut être la meilleure version de nous-même simplement parce que nous sommes leur modèle absolu. Tout est façonné à notre image et ils intègrent tout à travers nous. 

Pour moi devenir maman a été comme une renaissance. Ma vie a pris un sens évident: celui de me lever tous les jours pour lui offrir le meilleur du monde. Tout l’amour que je peux lui donner, toute la gentillesse, toutes les valeurs que ma maman m’a inculqué, la meilleure éducation possible. Je ferais tout absolument tout pour elle. Travailler 67h par semaine s’il le faut pour qu’elle ne manque de rien, gravir des montagnes pour la rendre heureuse et la voir s’épanouir. Aujourd’hui ma vie c’est elle et je suis la femme la plus comblée, la plus heureuse.

Il y a un an qu’elle a vu le jour, mais il y a déjà plus que ça qu’elle et moi avons tissé des liens qui deviennent de plus en plus forts jour après jour.

Déjà une année avec toi ma fille, de nombreux souvenirs et encore des millions à venir. Je t’aime si fort.

Je vous aie donc tout dévoilé et maintenant j’ai une petite question pour vous autour de laquelle j’aimerais beaucoup qu’on échange toutes ensemble:

Qu’est-ce que vous a apporté l’arrivée de votre enfant (ou frère/soeur, cousin(e) nièce/neveu) dans votre vie? 

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22 Commentaires

  • Reply Emi 7 juin 2016 at 6:33

    Ton histoire est magnifique, et si bien raconter on s’y croirai presque, bon tu m’as pas rassurer du tout pour l’accouchement 😂 Un peu flippant..mais ta façon d’écrire et de nous apporter des émotions est magique!! J’adore j’adore hâte de voir la suite une fois de plus

    • Reply Aline 7 juin 2016 at 7:32

      Oh c’est adorable ça me touche beaucoup. Je vais pas mentir l’accouchement à été pour moi l’une si c’est pas la pire épreuve de ma vie mais on oublie vite face à le bonheur que ça apporte de tenir son bébé dans les bras. En tout cas merci, merci beaucoup!!

  • Reply Charlene 7 juin 2016 at 6:34

    L’arrivée de ma princesse m’a d’abord procurée beaucoup de stress et de problèmes de santé mais tout a été oublié quand j’ai enfin pu découvrir mon petit bébé, quel bonheur. Même si je n’arrivais pas à réaliser que c’était mon bébé à moi. Apprendre à se connaître au fur et à mesure.. ❤️ Au final ça m’a apporté tout ce que tu as cité dans ton article : de l’amour, du bonheur, de la maturité, des nouvelles responsabilités etc.. Et à part ma fille, pour donner une autre expérience l’arrivée de mon neveu d’amour a été que du bonheur, énormément d’amour, je le considère presque comme mon fils ( sans les responsabilités et les « contraintes » 😂 ) c’est toute ma vie aussi et je les aime d’amour touuuus 💕

    • Reply Aline 7 juin 2016 at 7:37

      C’est quand même un truc de dingue je trouve. Avoir cette chance de pouvoir mettre au monde, d’avoir toutes les sensations (même si c’est très très loin d’être simple, j’ai trop aimé être enceinte pour pas dire pas du tout héhé). Mais une naissance c’est tellement fort en fait. Il n’y a aucun mots pour décrire ce qu’on peut ressentir. Nos bébés, la famille, rien de plus beau ♡

      • Reply Charlene 7 juin 2016 at 9:26

        Moi j’ai adoré être enceinte mais j’ai pas eu l’impression d’accoucher, je t’avoue que d’accepter de ne pas avoir mis au monde ma fille moi meme j’ai eu beaucoup de mal à l’accepter (encore aujourd’hui d’ailleurs). La cesa d’urgence a du mal à être digérée 😤

        • Reply Aline 8 juin 2016 at 8:48

          Chanceuse aha. Je comprend, c’est dur. J’ai eu la chance d’y échapper mais je pense que j’aurais exactement le même ressenti que toi.

  • Reply Sophie 7 juin 2016 at 6:42

    La première vraie contraction… L’horreur! Je me suis dis que je n’arriverais jamais à gérer. Et puis finalement on fait. Et voir son enfant la toute première fois nous fait vite oublier ses heures de torture. Mais un grand merci à la péridurale. Je ne sais pas comment font les mamans pour accoucher sans.
    Être maman a été une grande révélation aussi. Je me bats au quotidien contre mes angoisses car je ne veux pas lui transmettre. Mais nos bébés sont des éponges. Et quand Inès réclame son père je culpabilise à mort. C’est dur mais c’est notre rôle. Quand bébé rigole avec nous, fait un bisou et un câlin, on sait que le vrai bonheur est là 💗💗

    • Reply Aline 7 juin 2016 at 7:40

      Je les admire aussi, sans péridurale je sais pas si j’aurais pu y arrivé. Certes j’aurais pas eu le choix, mais je pense que ça m’aurais beaucoup plus traumatisé en fait. C’est vrai, nos bébés sont des éponges et c’est parfois très dur de se contrôler, on peut pas faire semblant de toute manière ils le savent, ils sont comme nous. Même si c’est très loin d’être simple, être maman est l’une des plus belle choses au monde. Ils nous apportent tellement chaque jour ♡

  • Reply Meggane 7 juin 2016 at 8:05

    Ton article me touche en plein coeur, je m’y reconnais beaucoup.. C’est douleurs ingerable, cette attente interminable! En devenant maman je me suis redecouvert, c’est pour moi le rôle de ma vie, juste d’en parler j’ai des frissons, devenir maman m’a apporté tellement d’amour 😍😍😍 d’ailleurs cette accouchement si difficile je donnerais beaucoup pour le revivre, c’est fou ce qu’on peu ressentir quand on rencontre son bebe pour la première fois !!

    • Reply Aline 7 juin 2016 at 8:33

      Ça me touche trop!! En tant que maman on se comprend bien je pense. C’est tellement beau sérieux, il n’y a aucun mots pour décrire tout cet amour et tout ce bonheur que ça nous apporte. Nos bébé, rien que eux. On a beaucoup de chance ♡

  • Reply Laura 7 juin 2016 at 8:37

    Tellement émouvant ce texte 😍
    L’arrivée de Thiago m’a fait comprendre que l’on se prend trop la tête pour rien, ca m’a appris aussi qui etait vraiment la er qui ne l’était pas ! Un bébé ca boulverse notre quotidien et nous fais ouvrir les yeux … Pour ma part jai plus de patience sinon mon caractère n’a pas changer et je déteins sur Thiago 😂
    Mais je sais maintenant qu’elle est ma priorité pourquoi je suis la et pourquoi je fais tout ca.

    Comme tu dis il faut être la meilleure version de nous meme 😘

    • Reply Aline 8 juin 2016 at 8:52

      Oh ma chérie ♡ Mais c’est exactement ça, tu as tout dit. Moi aussi beaucoup plus de patience (avec elle) aha mais c’est sur le caractère ne tombe pas du ciel. C’est ça l’essentiel, savoir nos priorités et pourquoi on se lève tous les matins. Tellement heureuse d’avoir trouver ce sens à ma vie.

  • Reply Ladycreatrice_97 7 juin 2016 at 10:00

    Super article,tu as été très courageuse.
    J’ai eu mon fils à 19 ans et il faut dire qu’il m’a fait mûrir dés sa naissance.
    Nous sommes une famille nombreuse,les frères et Sœurs cousins,cousines,nièces et neveux c’est juste magnifique chaque naissance est acceuillis comme une bénédiction ❤️

    • Reply Aline 8 juin 2016 at 8:49

      J’ai eu Eliyah au même âge que lorsque tu as eu ton fils. Une naissance ne peut qu’être magnifique et perso j’adore les familles nombreuses c’est bien plus rythmé aha.

  • Reply Aya.s_mum 8 juin 2016 at 6:50

    Pfiiiiouuuu tu m’as fait pleurer 😂😂!
    Quelle belle histoire 😍!

    Pour ma part… deni de grossesse.. je l’ai su à 4 mois. Panique à bord. On habitait dans un studio de 30m2. A la vue de mon test de grossesse positif, la première question que je me suis posée c’est  » où je vais mettre le lit? »! Question bête mais qui voulait tout dire, je me voyais déjà maman..
    Une grossesse difficile: deni + diabète gestationnel, des rdv toutes les semaines quasiment.

    13 septembre 2015: je vais manger au resto avec ma meilleure amie à 60 km de chez moi. Elle insisté pour prendre une photo de moi enceinte (de 8 mois à l’époque).
    Rentrée à la maison je ne me sens pas bien, lumières dans les yeux, bourdonnements dans les oreilles, mal à la tête.
    « Allo maman, emmène moi à la mater ». Chéri qui dormait car il pensait que ce n’était rien, j’avais fait de la route donc bon… peut être la fatigue.

    Hôpital à 1h du matin: analyses de sang, urines etc. Tout est normal malgré une tension légèrement élevée. Nuit passée à la maternité.

    14 septembre 2015: 13h nouveau monitoring, le coeur de bébé allait beaucoup trop vite et moi nouvelle hausse de tension ( 20/10)… Gynécologue qui entre en trombe dans ma chambre : Madame, vous faites une pre eclampsie, on vous descend au bloc pour une césarienne d’urgence. Mon pire cauchemar… je pleure. Chéri me rejoint. Anesthésie qui ne fonctionne pas jusqu’au bout, la pire douleur de toute ma vie. Mais ma fille allait bien c’était ce qui comptait.

    Les jours qui suivent, ça ne va pas, baby blues de malade. C’était « physiquement » mon bébé, mais je ne réalisais pas.

    3 semaine plus tard, d’un coup, j’ai réalisé. C’était MON bébé ! Ma plus grande fierté ! Aujourd’hui elle est mon tout, ma vie à changé. J’ai le rôle le plus important de toute ma vie. Je suis maman! Mon unique but dans la vie est de la rendre heureuse ❤❤❤

    Dsl pour le pavé ÉNORME mais ça fait du bien 😆 😚

    • Reply Aline 8 juin 2016 at 6:59

      C’est une histoire de dingue j’en ai des frissons. Je suis scotché devant mon pc les yeux tout mouillés. Je n’ai qu’un seul mot qui arrive à sortir: WOW. Je suis si émue par ton histoire, c’est vraiment vraiment fou. Tu as vécu un truc incroyable, je suis bouche bée hyper admirative. Aujourd’hui j’ai la chance de voir Aya, en bonne santé et grandir si vite jour après jour. Je me sens encore plus proche de vous et c’est très émouvant pour moi. Je vous fais d’énormes bisous ♡♡♡♡

  • Reply Amy 9 juin 2016 at 9:33

    Tu l’as racontée avec beaucoup d’émotion la.. Super texte, l’accouchement c’est la chose la plus douloureuse et merveilleuse en même temps au monde. Que du bonheur d’étre avec nos bouts de chou. 😘

    • Reply Aline 10 juin 2016 at 11:56

      C’est gentil merci Amy, c’est exactement ça!

  • Reply AmandineWE 12 juin 2016 at 3:01

    Ton article était tellement touchant, tellement que j’en ai eu les larmes aux yeux …
    Mon neveu est né il y a 5 mois … Et depuis rien n’est plus pareil, ça a beau être « que » mon neveu, c’est grâce à lui que chaque jours j’ai envie de me battre un peu plus, de ne pas lui montrer au combien la vie peut être cruelle, mais plutôt le faire sourire en lui montrant les choses belles et fascinantes de celle-ci …
    Du haut de ses 5 mois, il m’impressionne tellement … Même à 20 ans on arrive encore à être émerveiller par un plus petit que soi, un petit être plein de douceur …
    Merci pour ce bel article, en espérant que tu en fera d’autre dans le genre … Pleins de bisous a toi et a ta petite famille 😘

    • Reply Aline 12 juin 2016 at 8:44

      Ça me touche tout autant d’avoir des réactions et commentaires comme le tiens. C’est fou, cette impression de redécouvrir la vie à travers un petit être. Pour nous les détails les plus insignifiants ont une toute autre ampleur pour eux. C’est tout à ton honneur et je pense que c’est exactement ce qu’il faut leur transmettre: la joie, le bonheur. Merci à toi pour ce commentaire plein d’amour. Nous t’embrassons très fort!

  • Reply Darren-Elijah 15 juin 2016 at 3:22

    – Les larmes… tu as su toucher mon coeur de pierre 😂 douleur estompée par un magnifique bout’chou!!
    Mon neveu aura 2 ans dans 10j ! Il a une grande soeur mais j’sais pas.. c’était pas pareil avec elle (je l’aime tout aussi fort). Mon bébé, mon amour, mon fils ❤ le premier jour où je l’ai serré dans mes bras… J’avais peur de lui faire mal (c’était pas le premier bébé que je portais pourtant, super bizarre!) Sentiment inexplicable.. Le fils de mon frère. Même pas le mien. J’imagine même pas le jour où ça m’arrivera, si Dieu le veut. L’un des plus beaux jours de ma vie. Relation avec sa tata Dadoo sans pareille! ❤❤ le plus beau des cadeaux d’avoir un enfant & de le voir grandir, vous regardez avec tant d’amour. Magnifique.

    • Reply Aline 15 juin 2016 at 4:11

      Il y a toujours des naissance qui te touche plus que d’autre mais c’est vraiment ce que je te souhaite de vivre. Il y a pas de mots, y a rien pour décrire ça en fait. Faut le vivre ou plutôt avoir la chance de pouvoir le vivre. Dadoo maman, naaaan j’attends ça vraiment ♡

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